08 novembre 2009
Petite escapade au Puy
Hier ... c'était petite journée entre amis.
Lors d'une course moto au Puy, Josy avait repéré un magasin de tissu très intéressant. Bon certes faire 150 km pour acheter du tissu, c'est abusé sauf si on en profite pour se faire une méga journée entre copines ... En plus je n'avais pas revu Le Puy depuis plus de 30 ans, j'y étais allée en visite toute gamine avec mes parents et des cousins.
Donc au programme, journée magasinage, restau, visite de la ville. Cerise sur le gâteau nous avions un chauffeur-gardechauffeur-garde du corps, mon mari avait accepté de venir avec nous et une accompagnatrice, la soeur de Josy était aussi de la partie.
Mr Météo nous avait annoncé une journée grise et pluvieuse, mais au final à part un petit crachin vers 11 heures nous avons eu un temps assez clément. Que de bonheur!
Pour vous donner envie d'y aller voici un petit aperçu. J'ai beaucoup aimé cette ville qui a su allier modernité et mise en valeur du patrimoine : son centre qui regorge de magasins, ses vielles maisons aux façades ravalées et colorées, ses rues et ruelles en pavés, ses monuments, ses paysages.
En plus Josy et moi avons fait de super affaires, le matin au marché où nous avons trouvé des rubans à des prix défiant toute concurrence et l'après-midi au magasin de tissu où nous avons acheté des coupons de tissus de plus de 2 m à 5 €.
Mais ça je ne vous montrerai pas ... mais non je ne vous fais pas de cachotteries, ils sont restés chez Josy qui doit faire le partage.
Une super journée que nous avons prévu de renouveler aux beaux jours .
28 septembre 2009
Z'êtes toujours là ?
Bouh ... j'ai bien mangé !!! Heureusement on part faire une petite ballade dans la vallée des rouets, au bord de la Durolle.
La Durolle est le moteur du rouet.
Le rouet est un petit atelier ou moulin à aiguiser actionné par une roue hydraulique. C'est un bâtiment à 2 niveaux, en granit brut ou taillé, couvert de tuiles romanes. la façade est percée de larges baies vitrées qui assurent un éclairage maximal.
Un barrage ou pavé dérive l'eau vers un canal ou bief. L'eau entraine une aroue, en fer ou bois et fer, à axe horizontal et aubes courbes. Par un système d'engrenage, la roue antraine les meules des émouleurs.
Au rez de chaussée du rouet, allongés sur leur planche face à la fenêtre, travaillent les émouleurs. Les émouleurs sont des travailleurs indépendants, ils louent leur place au propriétaire du rouet. Le rouet n'est jamais fermé, les émouleurs pouvant travailler de jour comme de nuit.
A l'étahe les polisseurs, souvent la femme ou les enfants de l'émouleur (pour ne pas avoir à les payer), couchés eux aussi face à la fenêtre.
Poste de polissage avec unbe roue en boie recouverte de lamelles de cuir.
Pour la petite histoire, l'emouleur avait souvent un chien dressé à se coucher sur ses pieds, savez vous pouquoi ... pour le protéger de l'humidité mais aussi pour lui éviter les crampes, le chien bougeant en dormant. Mais ce chien était aussi parfois habitué à retourner au village pour aller charché la gamelle du maître.
Suel le rouet de Mr Lyonnet qui y a travaillé jusqu'en 1976, est encore en état. Les autres ont été abandonnés progressivement. Les propriétaires ayant récupéré les huisseries pour chez eux, puis démonté le toit pour ne pas payé l'impôt, la nature a lentement effectué son travail de sape et il ne reste que des vestiges.
Soleil, nature, culture, voilà une journée comme je les aime.
Mais au fait, je ne vous ai pas tout dit ! Savez vous que les émouleurs étaient très solidaires, ils ont créé le premier syndicta de Thiers dans les années 30. Ils avaient compris qu'ensemble on était plus fort, ils partageaient le travail, pratiquaient l'entraide et avaient même créé un fond de solidarité pour pallier aux caprices de La Durolle.
J'espère que cette petite visite guidée vous aura plu autant qu'à moi.
Au pays de la coutellerie
Aujourd'hui je vous propose un petit retour en arrière, nous partons à Thiers capitale de la coutellerie. Ca vous dit ?
Tout d'abord une petite virée dans le Thiers ancien ... Bouh mais c'est tristounet, plein de vitrines et de maison à l'abandon ... mais il y a encore quelques petits bijoux à découvrir.
Allez maintenant direction le musée de la Coutellerie et de son atelier, pour découvrir un peu l'histoire.
Les étapes de la fabrication d'un couteau, l'émoulage, le montage
Bob mais c'est pas tout ça, il est l'heure de se restaurer ... allez moi je file au restau et vous vous m'attendez sagement pour la suite de la visite.
D'accord ?
23 août 2009
Sur la route du retour ...
Pour une fois que j'avais mon appareil photo à porter de mains, j'en ai profité pour prendre quelques clichés en rentrant de La Voute.
St Ilpize
Vieille Brioude
Montpeyroux
La vierge de Veyre-Menton Veyre-Monton (satanées ventouses)
Que pour le plaisir des yeux !!!
04 août 2009
Mes vacances - reserve africaine
Pendant ma semaine à Argelès, nous sommes allés vister la réserve africaine de Sigean. La réserve s'étend sur 300 hectares et héberge près de 3800 animaux.
A notre arrivée la matin nous avons débuter la visite par le circuit voiture, roulant au pas aux milieux des parcs, nous arrêtant le temps de faire les photos. Debout sur le siège Thée en a pas perdu une miette.
Après un déjeunner bein mérité à la cafétéria, nous avons repris la visite, mais à pieds cette fois, ou en sac à dos pour Théo.
Woah ! j'vois drôlement bien d'ici. Oh ... mais c'est Sophie la girafe que je vois là-bas ! On y va ...
Une bien bonne journée, au grand air et au soleil !
27 juillet 2009
Visite du marais Audomarois
Par une belle journée ensoleillée, nous avons pris la route , direction Clairmarais, pour une petite escapade au milieu du marais Audomarois.
Au Nord de Saint Omer, cette zone était à l'origine un lieu inhospitalier dans le delta de l'Aa.
Au fil du temps, les fossés se sont creusés, les terres se sont levées. Les premières bandes de terres seraient nées grâce aux travaux des moines au moyen âge. Leurs dimensions -environs 20 mètres- auraient été fixées par la force de ces ouvriers qui envoyaient leurs pelletées à une dizaine de mètres de chaque cotés!
Les voies d'eau se coupent à angle droit et sont appelées simplement watergangs (voies d'eau en flammand).
Quel calme ! Quelle tranquilité ! Notre présence n'effraie même pas Mme Cane qui promène ses petits, ni Miss poulette d'Eau.
Le jour de notre visite c'était jour de sorties des écoles. Dans notre barque il y avait toute une floppée de bambins très attentifs aux commentaires du guide, adaptés à leur niveau.
Ces marais sont en partie utilisés pour la culture maraichère, l'occasion pour nous d'acheter quelques superbes légumes à un vieux monsieur de 80 ans.
encore un bel AM !
Visite de la Coupole
Cette année, profitant de notre venue pour le bapt^me, les enfants nous ont fait un cadeau groupé pour la fête des Pères et la fête des Mères. Des billets pour aller vister quelques sites de la région.
Profitant d'une journée pluvieuse nous sommes allés vister la Coupole.
En 1943, l’Organisation Todt, chargée des grands travaux de l’État nazi, reçoit l’ordre d’édifier, en France, des « constructions spéciales » (Sonderbauten), c’est-à-dire des installations protégées pour le déploiement des armes nouvelles allemandes. neuf énormes chantiers sont entrepris, cinq dans le Pas-de-Calais et quatre dans le Cotentin.
Les cinq « constructions spéciales » du Pas-de-Calais sont destinées aux trois systèmes d’armes nouvelles : | |
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Aucune de ces « constructions spéciales » n’a pu devenir opérationnelle. Matraquées pendant des mois par les bombardiers alliés, elles ont été abandonnées à l’été 1944, à quelques semaines de leur entrée théorique en fonctionnement.
Malgré l’importance des tonnages de bombes déversés (5 000 tonnes à Siracourt, 4 000 à Mimoyecques, plus de 3 000 à Éperlecques et à LA COUPOLE), les structures de béton massives de ces installations (les murs de protection sont épais de 5 mètres) sont restées intactes et sont toujours visibles aujourd’hui.
L'intérieur de la coupole est transformé en musée. nous avons passés 2 heures très interessantes et très instructives.
11 mai 2009
Un dimanche bien rempli
Dimanche matin, direction St Nectaire pour une journée de visites bien agréables.
Première étapes, les grottes de Jonas à Saint-Pierre Colamine.
Là, l'homme a façonné la roche et créé, dans une falaisede tuf (pierre issue des éruptions volcaniques.), un site troglodyte. Habitées sans doute depuis des temsp anciens, comme l'attestent un autel celtique et une statue gallo-romaine, les grottes de jonas connurent leur apogée au moyen-Age où vivaient plus de 600 personnes : moines, militaires, paysans.
Véritable village composé de de plus de 70 pièces disosées sur 5 étages reliés entre eux par des couloirs et des escaliers en colimaçon, le site comptait un chateau, une boulangerie, une chapelle romane dédiée à St Laurent décorée de fresques murales du Xème et XIème siècle.
A ce jour seule la face sud se visite.
maintenant en route pour Farges où nous commencerons par nous restaurer à "La grange d'Alphonse" avant de faire la visite des "Mystères de Farges".
Ce sont desgrottes troglodytiques médiévales qui initialement servaient de cages et de refuge avec juste un puits horizontal comme accès et qui au fil des ans ont fini par se transformer en étables avec des ouvertures latérales. Aujourd'hui la 1ere grotte sert de cave d'affinage pour le St Nectaire, dans lea 2ème nous découvrons l'histoire de ses grottes au travers des âges, dans le suivante nous perçons le secret de l'abbé Dubois et dans la dernière nous revisitons l'Auvergne du début du 20ème siécle grâce au photos en 3D de Mr Viginet.
Et avant de rentrer, un petit arrêt à St Nectaire pour admirer l'église enfin débarassée de ses échafaudages
Une bien belle journée, je vous le dis.
Et je ne vous ai pas parlé des paysages







































